Cette musique des Fleetwood mac, groupe formé en 1967, m’a été suggérée par une très bonne amie canadienne, Chloé.
« Players only love you when they are playing« …♫
Un week-end solo et très tranquille vient de se terminer. Hier je flânais à La Baule et aujourd’hui je suis restée à mon bureau. J’ai lu le dernier livre de Bruno Gaccio (lui-même s’amuse de sa biographie wikipédia, allez-voir).
Je suis sortie de cette lecture un peu dans le même état d’esprit qu’après avoir lu « Le fanatisme de l’apocalypse » de Pascal Bruckner. Peu de réjouissances, mais beaucoup de réalisme. Je trouve le monde un peu fou et l’homme complètement dingue. Le mensonge, l’hypocrisie, le pouvoir, le sexe, l’argent. La vie n’est pas simple car faite, hélas, de mauvaises et très sales personnes. Ces réflexions dignes d’une adolescente qui découvre la vie ne font pas avancer le débat, mais celles de Bruno, oui.
« L’histoire regorge de ces moments de restructuration où tout s’écroule et tout renaît »
Il est bon de voir que des gens œuvrent, comme ceux du collectif Roosevelt et du parti Nouvelle-Donne. J’ai aimé découvrir Bruno Gaccio que je connaissais de nom (ce qui veut dire très peu voir pas du tout). J’aime son franc parlé, son humour, sa répartie. En conférence au CCO il s’excusait d’envoyer des SMS à ses enfants entre deux réponses, fumait sa cigarette électronique sans discrétion, me faisait sourire à chacune de ses interventions. Parce qu’en fait, il est spontané. Et on manque cruellement de spontanéité. J’ai la chance de l’interviewer cette semaine au micro de Radio Prun’. Je termine sur ces citations relevées du livre.
“0.2 % des plus riches cumulent 39.000 milliards d’euros”
“À ce stade c’est plus du pipeau mais un concert de trompettes” (discours des politiques)
“Faire sans arrêt la même chose en espérant un résultat différent, c’est là, la vrai folie.” (Albert Einstein)
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